terres agricoles

18/02/2017 21:02

 

Dans l’Hérault la situation est problématique. Les terres agricoles disparaissent au profit des habitations et des commerces. Notre département attire de plus en plus de monde, est-ce une raison suffisante pour sacrifier terres agricoles et espaces naturels ? Ne faut-il pas contenir la demande d’urbanisation par des orientations fortes intégrant une préservation équilibrée des territoires ?

Le doublement de la population en 50 ans de l’Hérault génère d’importants problèmes d’expansion de l’habitat générant lui-même la multiplication des déplacements et des consommations de ressources comme les terres agricoles et les resserves en eau potable.

La mise en place d’un PLH au niveau de la Métropole n’est elle pas une course perdue d’avance ou la multiplication de l’habitat tente de répondre à une demande qu’elle a elle-même provoqué ?

Un changement de vision est peut-être indispensable pour ne pas continuer à perdre ce que nous ne pourrons jamais remplacer.

Amicalement

Gilles

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/02/16/l-herault-grignote-sur-ses-terres-agricoles-a-un-rythme-alarmant_5080768_1652692.html

 

  En effet, nous sommes plusieurs sur Clapiers à avoir alerté sur cette disparition des terres agricoles, notamment lors des débats sur la ZAC du Castelet.

Mais pour la majorité des gens, l'urbanisation et la croissance de la population sont des phénomènes irréversibles contre lesquels on ne peut lutter.
Ainsi, l'aménagement du territoire échapperait nécessairement et par la force des choses aux citoyens. 
Il faut évidemment démonter ce fatalisme en montrant quels sont les mécanismes et les forces économiques qui y conduisent.
Mais cela recèle des pièges redoutables quand on transpose l'analyse au plan communal. Défendre contre l'urbanisation les dernières terres agricoles qui subsistent est indispensable. Il faut le faire concrètement en promouvant des activités agricoles. 
Mais l'enjeu majeur aujourd'hui est le destin des espaces boisés. En effet, à Clapiers, la seule réserve foncière qui subsiste à moyen terme, ce sont les espaces boisés. Défendre le Plan Goutier contre l'urbanisation est indispensable. Mais pendant combien de temps pourrons nous défendre la colline boisée et les crêtes 
qui dominent la médiathèque ?  Notre promoteur local y a déjà disposé ses pions, prêt à les déployer le moment venu. Accepterons nous de sacrifier ce pan de notre espace? Nous avons je crois à imposer un débat public sur cette question aussi.

Robert